Le film documentaire de La Belle Echappée :

"Le sexisme, c'est pas mon genre" (75 mn)

SERIE DE PROJECTIONS EN SALLES DE CINEMA

EN MARS 2020
 

des PROJECTIONS et RENCONTRES AVEC LE PUBLIC :

- Voreppe (38), cinéma “le Cap”, le dimanche 8 mars à 17H

- St Egrève (38), cinéma “la Vence Scène” le vendredi 13 mars 2020 à 20H 

- Annemasse (74), cinéma “Ciné Actuel” le samedi 14 mars à 17H

- Thorens-Glières (74), cinéma “le Parnal” le mercredi 18 mars à 20 H

- Lyon (69), cinéma “CineDuchère”, le vendredi 20 mars à 19H30

- St Laurent du Pont (38), cinéma “ le Cartus” le jeudi 26 mars à 20h30

- Clelles (38), cinéma “l’Ecran vagabond”, le samedi 28 mars à 20H45

avec le soutien de l’ACRIRAréseau de cinémas art et essai, indépendants et de proximité


"LE SEXISME
C'EST PAS MON GENRE !"

réalisation : Laurent Cistac

Ce film documentaire inédit montre les différent aspects du sexisme que vivent les femmes au quotidien. 

Quelques unes d'entre elles racontent la réalité sexiste qu'elles subisssent et des analyses nous éclairent sur l'ampleur de ce phénomène de société patriarcale.


 
SOYONS CLAIRS LE SEXISME, C'EST QUOI ?  
 

Racisme : discrimination envers une personne en raison de sa "race"


Handicisme : discrimination envers une personne en raison de son handicap


Sexisme : discrimination envers une personne en raison de son sexe. 


Le sexisme est un phénomène de société basée sur la discrimination. Elle se fonde sur l’idée que la différence des genres peut légitimer la domination d'un sexe sur le sexe opposé.

C'est tous les jours, partout, ouvertement ou par allusions, et c'est communément admis. 

Ce sexisme est ordinaire parce qu'il est banalisé.


La racine du sexisme, ce sont des stéréotypes ancrés dans l’inconscient qui se traduisent par des mots, des gestes, des comportements qui excluent, marginalisent ou infériorisent les femmes. 

Car ce sont les femmes qui souffrent de sexisme dans les sociétés patriarcales, pas les hommes ou de façon rarissime.



Le propos de notre film documentaire

est de se s’interroger sur ce phénomène, par des récits de plusieurs personnes qui résonnent avec la vie de toutes les femmes.


Parmi elles, il y a Laureline, Vinciane, Pascaline et d’autres femmes encore, anonymes ou non, qui s’expriment dans un film choral, comme une polyphonie de voix-témoins. Elles racontent avec émotions leurs parcours et leurs histoires vécues concernant la discrimination et les attitudes sexistes.


Elles ont toutes leur définition de ce sexisme qui se manifeste parfois à visage découvert, le plus souvent masqué. Et si communément toléré par les hommes et par les femmes elles-mêmes, au point de l’assimiler comme quelque chose de normal, puisque “après tout, c’est comme ça, une vie de femme dans ce système patriarcal”. 

Ce sont ces témoins dans le film qui s'expriment et non l'auteur/réalisateur qui prendrait la parole à leur place.

Les scènes filmées sont in situ. Ce sont des récits forts par la teneur du vécu et la charge émotionnelle.

Le documentaire peut alors provoquer un éveil de conscience.